Audrey Lahaye

Author name: Audrey Lahaye

Ateliers mon corps ma tête ma maladie Utep de Melun
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Ateliers à l’UTEP de Melun

Ateliers à l’UTEP de Melun Parce que vivre avec une maladie chronique ne doit pas priver de la légitimité de vouloir une vie affective et sexuelle plaisante! Et voilà ! L’aventure à l’UTEP de Melun a commencé ! Le premier cycle de deux ateliers est derrière nous et je suis vraiment ravie du résultat de ce que nous avons mis en place avec Mélanie et l’équipe de l’UTEP. Un duo complémentaire : entre soin du corps et approche sexuelle Mélanie est socio-esthéticienne et son approche, basée sur le soin, le corps, le toucher et l’émotionnel, s’accorde pleinement avec mon approche en sexothérapie. Nous avons d’abord abordé l’estime de soi. On le sait, elle peut être fragilisée par tant de paramètres, dont la maladie chronique fait clairement partie. J’ai expliqué l’impact des maladies sur la vie affective et sur la fonction sexuelle. Je pense que comprendre – comprendre son corps, comprendre pourquoi ça ne fonctionne plus comme avant, comprendre pourquoi le désir est en berne – est une étape précieuse sur le chemin de l’auto-compassion. Et l’auto-compassion, elle, ne dépend que de nous ! Pour guider dans cette voie, les soins, sains et naturels, proposés par Mélanie étaient particulièrement pertinents. Le sens du toucher et l’importance de la tendresse Nous avons construit notre deuxième atelier autour du sens du toucher, ce sens si précieux. Je le découvre grâce à Mélanie : c’est le premier à naître et le dernier à disparaître. Nous avons parlé de notre unicité face au toucher, de ce qui plaît ou déplaît dans le contact physique, mais aussi des câlins et de la tendresse. La tendresse qu’on partage avec un.e partenaire, un.e proche, son enfant, son animal aussi… et la tendresse qu’on s’offre à soi ! Sexualité lente et solutions pratiques J’admets que j’étais un peu fébrile avant ce deuxième atelier parce que j’avais décidé de ne pas tourner autour du pot ! Lorsqu’on souffre d’une maladie chronique, que le corps nous lâche, qu’il devient l’origine de douleurs, de stress ou de contraintes, il est facile d’oublier tout le plaisir qu’il peut continuer à nous apporter. Alors, Mélanie a proposé un auto-modelage des mains et, après avoir fait le tour des solutions pratiques pour maintenir une fonction sexuelle « efficiente », j’ai abordé la sexualité non-pénétrative, la sexualité lente, consciente, loin de toute performance ! Normaliser le plaisir qu’on peut s’offrir et le recours aux sextoys! Et le moment que j’appréhendais tant est arrivé. Après avoir fait mes fonds de tiroir (bien sûr que non ! 😬😅 Merci Rejouis! Je vous en dis plus bas), j’ai proposé toute une série de sextoys adaptés. Ces objets offrent tant de possibilités, qu’on soit valide ou qu’on le soit moins. Je les ai juste posés là, à portée de main pour qu’ils puissent être touchés et manipulés. L’accueil qui leur a été fait a été naturel et sans gêne : c’est tout ce que j’espérais ! Je remercie chaleureusement Benoni, fondateur de Rejouis, pour son accueil et sa générosité! Il me tenait à cœur de dédramatiser la masturbation et également l’usage de sextoys. Les maladies chroniques peuvent grandement diminuer les capacités physiques mais également impacter le ressenti quand le système nerveux est atteint, ou tout simplement quand le corps n’est plus dédié au plaisir et qu’on s’en coupe petit à petit. Dans ces cas-là, les sextoys peuvent avoir un rôle central sur la satisfaction sexuelle ! Je suis convaincue que les sextoys ont toutes leur place dans le champ médical! (pour un bien meilleur usage que leur ancêtre, le premier vibromasseur qui permettait de “soigner” les femmes souffrant d’”hystérie” – pour la culture G : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vibromasseur ) J’ai décidé de me rapprocher de Rejouis parce que le concept de vente de sextoys reconditionnés parle à l’éco-anxieuse que je suis, mais également car je sais que, s’ils le souhaitent, les patients de l’UTEP pourront trouver sur leur site des sextoys de qualité à des prix raisonnables. Je tiens vraiment à remercier l’équipe de l’UTEP et surtout Virginie Serabian pour sa confiance, ainsi que Amanda Mary et Franck Gallé pour leur soutien et leur accueil. Je remercie également Virginie de nous avoir offert l’opportunité de nous former sur le diabète, la BPCO et l’asthme, ainsi que sur l’éducation thérapeutique du patient au sein du GHSIF. Et surtout… Je remercie les patients de l’UTEP qui nous ont fait un si bel accueil pour cette première édition. Les échanges ont été riches et nourrissants. J’espère qu’ils auront appris de nous autant que j’ai appris d’eux.

ateliers égalité/équités femmes/hommes
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Ateliers égalité – équité femmes – hommes

Ateliers égalité – équité femmes – hommes Égalité Hommes/Femmes : Ce que j’ai appris en animant des ateliers auprès des jeunes de la Mission Locale du Provinois J’ai eu l’opportunité d’animer trois ateliers sur l’égalité et l’équité entre les hommes et les femmes auprès d’un public de jeunes (18-25 ans) à la Mission Locale du Provinois. Ces sessions ont été l’occasion d’aborder avec eux les stéréotypes de genre qui pèsent sur nos épaules quel que soit notre genre. Les idées reçues, nous y sommes confrontés souvent dès le plus jeune âge, si ce n’est bien avant même notre naissance. Dès la découverte du genre de l’enfant à naître, les projections s’enchaînent et ces injonctions nous accompagnent tout au long de la vie. Questionner les injonctions : du quizz au débat mouvant Pour déconstruire ces représentations, nous avons commencé par un petit quizz et un débat mouvant sur la dichotomie « acquis/inné ». L’objectif ? Questionner ensemble les normes sociétales en matière de genre. Les discussions ont rapidement portés sur des sujets de fond : Nous avons également abordé la santé mentale et, inévitablement, la question des violences. Comprendre les mécanismes de la violence Pour aller plus loin sur la thématique des violences, j’ai proposé un exercice expérientiel. Le but était d’appréhender collectivement l’origine de ces réactions, qu’elles soient physiques ou psychologiques, impulsives ou “réfléchies”. Nous avons exploré les mécanismes sous-jacents : comment la gestion des émotions, souvent entravée dès l’enfance par les injonctions, peut faire ou non basculer dans la violence. Ce cheminement nous a naturellement ramenés à la question centrale : la condition des femmes dans notre société face à la violence, mais aussi celle des hommes. Comment éduquons-nous nos fils ? En matière de genre, devons-nous privilégier l’égalité ou l’équité ? Les hommes sont-ils biologiquement plus violents, ou est-ce le fruit d’une éducation genrée et de toute une systémie à revoir ? Pendant que les femmes payent très cher le prix du patriarcat, les hommes ne sont-ils pas, eux aussi, victimes de ce système ? Quelles sont les violences qu’ils subissent ? Quelles en sont les conséquences sur leur santé mentale ? Être enfermés dans une obligation de force qui empêche d’exprimer sa vulnérabilité et qui empêche de demander de l’aide quand on en a besoin, est-ce éventuellement une cause possible pour expliquer en partie les violences? Le monde du travail : un espace riche en inégalités Le troisième atelier s’est concentré spécifiquement sur l’égalité dans la sphère professionnelle. La réflexion a porté sur : Nous avons aussi évoqué la charge mentale, cette invisible fatigue qui pèse encore majoritairement sur les épaules des femmes et en quoi elle impacte la vie professionnelle. Nous avons bien sûr abordé la question du sexisme ordinaire et des violences au travail. J’ai renouvelé avec ce nouveau groupe l’expérience sur le cheminement vers la violence. Et maintenant ? Vers de nouvelles solutions Pour conclure sur une note plus optimiste, nous avons réfléchi aux solutions existantes et à celles qu’il reste à inventer pour lutter contre la souffrance engendrée par ces inégalités. Les échanges ont été riches, parsemés de digressions pertinentes. Ces jeunes ont « refait le monde » à leur façon, avec, je pense, une lucidité qui force le respect. L’expérience a confirmé que le dialogue est le premier pas vers le changement. Si vous êtes responsable d’une structure accueillant un public jeunes et que vous souhaitez mettre en place ce type d’animations, n’hésitez pas à me contacter! Je suis ouverte (et enthousiaste) à l’idée de développer ces interventions auprès d’autres partenaires Plus d’informations :https://audrey-lahaye.com/a-propos/

Soirée débat "corps, cœur et sexualité chez les jeunes" Communauté de Communes Moret Seine et Loing
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Soirée débat “corps, cœur et sexualité chez les jeunes”

Soirée débat “corps, cœur et sexualité chez les jeunes” Parler de respect, d’émotions et de limites avec des ados, c’est toujours une aventure pleine de surprises et de sincérité. Ce mois-ci, j’ai animé une soirée débat autour du respect, du consentement et des relations, avec un groupe de 13-14 ans – drôles, vifs, parfois un peu timides, mais toujours sincères. Un vrai retour en arrière : je me suis revue à leur âge. Et j’ai été heureuse de constater que les mentalités évoluent en matière d’acceptation de soi, des autres et de toutes les singularités. Cette soirée débat, organisée par le service jeunesse de la Communauté de Communes de Moret Seine & Loing, s’est tenue dans une ambiance très conviviale autour d’un petit apéro dînatoire. Avec deux animatrices socioculturelles, nous avons encadré ce moment d’échanges privilégié entre une dizaine de jeunes issus de milieux ruraux et urbains. Les échanges ont été riches, ouverts et bienveillants Nous avons parlé de gestion des émotions — véritable défi à l’adolescence, de consentement dans les relations amoureuses, amicales et familiales, mais aussi des injonctions sociales et des stéréotypes de genre qui pèsent sur chacun dès le plus jeune âge. J’ai quitté la soirée le cœur léger, enrichie par la vision de la vie de ces jeunes ainsi que par le recul et la réflexion dont ils sont capables. Ces discussions me rappellent combien ces espaces sécures sont précieux : ils plantent de petites graines qui, je l’espère, pousseront longtemps. Avec tous mes remerciements à Solenne et le Service jeunesse de la Communauté de Communes de Moret Seine et Loing pour leur accueil et leur confiance ! Si vous êtes une structure du secteur social ou médico-social et que vous êtes, vous aussi, convaincus de l’importance d’offrir aux bénéficiaires ou au personnel encadrant des espaces sécures pour aborder n’importe quelle thématique en lien avec la vie affective et sexuelle, n’hésitez pas à me contacter par ici ou à m’envoyer un email: lahayeaudrey@hotmail.com

atelier ménopause sexo-sophro
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Atelier ménopause, tout en sororité

Ateliers ménopause, en toute sororité! Avec Céline, nous avons rassemblé tout ce que nos deux professions ont à offrir pour créer un atelier pour les femmes qui se préparent à vivre ou qui vivent aujourd’hui cette étape toute particulière de la vie d’une femme: la ménopause. Avec le soutien d’une sage-femme et d’une gynécologue, nous avons monté un atelier mêlant sexo-éducation, outils de relaxation, activités ludiques et moments d’échange.

ateliers sexo-sophro en établissement psychiatrique et logo LAD
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Ateliers sexo-sophro aux Maisons Hospitalières de Sénart

Ateliers sexo-sophro aux Maisons Hospitalières de Sénart – les premiers d’une belle aventure! Proposer un espace de parole sur la sexualité en établissement psychiatrique Il y a quelques mois, mon amie et collègue, Céline Covarel, sophrologue m’a appelée pour me dire qu’elle avait une proposition intéressante à me faire. Au détour d’une conversation sur nos activités respectives et notre collaboration, il lui a été demandé si nous serions intéressées par l’organisation et l’animation d’ateliers sexo-sophro aux Maisons Hospitalières de Sénart, un établissement psychiatrique. Formée à la psychopathologie de l’adulte, j’ai directement été emballée par l’idée. Pourquoi parler de sexualité en établissement psychiatrique ? Il existe un réel besoin d’ouvrir la parole sur la question de la sexualité et de l’intimité en établissement psychiatrique Les troubles mentaux impactent généralement la vie sociale, affective, sexuelle des personnes qui en souffrent. Les médicaments sont indispensables au traitement. Ils permettent de considérablement améliorer la qualité de vie des patients. Mais les traitements médicamenteux peuvent avoir un impact plus ou moins important sur la fonction sexuelle, le désir, le corps. Par effet de domino, ils affectent aussi la santé sexuelle, la vie affective et le bien-être global. C’est un peu le serpent qui se mord la queue. Les antidépresseurs ou les antipsychotiques sont prescrits pour atténuer la souffrance des personnes concernées mais amènent parfois, eux aussi, leur lot de problématiques (troubles de l’érection, troubles de la lubrification – douleurs lors des rapports, baisse ou perte du désir, modifications corporelles, disparition des menstruations,…). Cette situation peut engendrer de la frustration, des questionnements et mener à la non-observance des traitements avec toutes les conséquences qu’on peut imaginer. La sexualité en institution L’intimité, la vie affective et sexualité sont des libertés fondamentales pour tous.  Que ce soit en établissement psychiatrique, en EHPAD, en établissement accueillant des personnes en situation de handicap, la question de la sexualité doit pouvoir être abordée. Priver une personne de vie intime, affective et sexuelle, notamment en institution, est une discrimination et une violence qui peut engendrer de la souffrance, des comportements inappropriés, une prise de risque et donner, tout simplement, une image négative de la sexualité. Cependant, il s’agit aussi de respecter le consentement et la pudeur des encadrants et des autres patients. Il ne s’agit pas de fermer les yeux, de maintenir le tabou mais d’accompagner, avec bienveillance, les patients pour le respect de la vie privée et le maintien d’une vie affective saine. C’est dans ce cadre que s’inscrit pleinement toute la pertinence de nos ateliers sexo-sophro. Comment aborder la question de la sexualité – mon petit challenge Je savais ce que je voulais aborder mais je ne savais pas comment le faire. Quel que soit le public, j’ai toujours des appréhensions quant à la manière dont seront reçues les informations et les questionnements que je souhaite transmettre en matière d’intimité et de sexualité. Je n’y échappais pas pour ce projet, au contraire. Quelles allaient être les personnes que nous aurions face à nous ? Quels allaient être leurs troubles et quelles conséquences ceux-ci pourraient avoir sur leur intimité ? Cette préparation aura été l’occasion de me replonger dans mes cours de psychopathologies mais ce qu’il y a sur le papier est parfois bien abstrait. Quel était le niveau d’intérêt des patients pour les questions de sexualité et surtout quel était leur niveau d’aisance quand il s’agit d’aborder la question du corps et de l’intime ? Avec Céline, nous ne souhaitions pas que l’apport en sexo soit un cours magistral. Le but était d’offrir une safe-place, un cadre propice pour aborder des thématiques intimes et encore taboues autour d’exercices de sophrologie mais aussi d’échanges, de débat, de quizz. Nous espérions un atelier vivant et interactif. J’appréhendais que des patients se confient de manière trop intime et personnelle et, à contrario, j’appréhendais aussi le silence. Le cadre a directement été posé pour respecter cet équilibre entre participation aux échanges sexualité et respect d’une certaine pudeur personnelle. Mes craintes initiales se sont vite envolées.Les patients ont participé à leur rythme. Certains ont parlé, d’autres ont simplement écouté et d’autres encore se sont senti libres de nous quitter. Et c’était parfaitement ok ! Allier sophrologie et sexothérapie La complémentarité entre la pratique de Céline et la mienne a pris une grande place dans ces ateliers. Les exercices de sophrologie apportaient du mouvement et du rythme et Céline offrait des questions qui ne demandent aucune mise à nu intime et offrent la possibilité à chacun de s’exprimer même brièvement, même timidement. Les ateliers commençaient et se terminaient par une approche sophrologique qui permettait aux participants de déposer leurs ressentis, leurs tensions, leur anxiété, leurs appréhensions éventuelles et qui nous permettait, à nous de jauger leur état d’esprit pour nous y adapter. Une approche en 3 temps Nous avions défini que les ateliers s’organiseraient en 3 temps. J’ai alors imaginé une progression douce pour permettre aux participants d’aborder progressivement les différentes dimensions de la question de la sexualité et de l’intimité lorsqu’on souffre d’un trouble psychique. Le premier atelier était axé sur le consentement – pilier de l’intimité. Le consentement c’est la base de toute vie affective et sexuelle saine. Surtout, il ne faut jamais préjuger de la pleine connaissance des gens de l’importance du consentement et de la manière dont il doit être exprimé et vécu. C’était une bonne entrée en la matière qui nous a permis de définir le niveau d’aisance des patients tout en rappelant la définition précise du consentement (qui doit être libre, clair, enthousiaste et volontaire, révocable et spécifique).   Céline a axé la sophrologie de ce premier atelier sur des ancrages pour écouter son corps et ses émotions, pour savoir dire « non » et oser poser ses limites.   Lors du deuxième atelier, l’impact des troubles et des traitements sur la vie affective et sexuelle ont été abordés. Permettre aux patients d’identifier les effets indésirables auxquels ils peuvent être exposés, c’est leur permettre d’en discuter avec le personnel soignant pour envisager un ajustement du traitement ou une prise en charge complémentaire. Je tenais à exprimer

Novembre Bleu le 4 novembre 2025 à Savigny-le-Temple
Actualités

Novembre Bleu – Savigny-le-Temple

Une journée de sensibilisation dédiée à la santé masculine, mais aussi à la santé globale pour toutes et tous Dans le cadre de Novembre Bleu, la CPTS Sénart, la CPAM77 et les Contrats Locaux de Santé de Lieusaint et Savigny-le-Temple organisent, conjointement, une journée de sensibilisation dédiée à la santé masculine, mais aussi à la santé globale pour toutes et tous. Cet évènement se tiendra: le mardi 04 novembre 2025 de 10h00 à 16h00Au Millénaire, 3 Place du 19 Mars 1962 à Savigny-le-Temple Et je suis heureuse de faire partie des nombreux prestataires qui seront présents. J’accueillerais toutes les personnes qui souhaitent obtenir des informations sur la santé sexuelle ou tout simplement échanger à ce sujet. Un programme riche et varié Tout au long de la journée, les habitants pourront échanger, s’informer et participer à différentes animations et stands thématiques : Informations et accès aux droitsCAF / CPAM77 / Association Grandir Sans Cancer Santé mentale et addictionsMaison Hospitalière de Sénart (Sensibilisation sur les troubles Mentaux et Psychiatriques) / PTSM77 (Projet Territorial de Santé Mentale) / Association Addictions France (Mois sans Tabac) / Ethylot’Health (Addictions, casque VR, Blind Test, etc)/ Fondation Perce Neige (Sensibilisation sur l’autisme) / Monitrice Auto-École (Alcool et téléphone au volant) Santé sexuellePlanning Familial / Sexothérapeute  Dépistages (IST, cancer colorectal, tension, diabète + vaccination HPV)Ligue Contre le Cancer / Unité de Santé Publique de l’Hôpital de Melun / Diététiciennes / CRCDC / Chirurgien Oncologue-Urologue / Infirmières / CPTS Sénart / CPAM77 Maladies chroniques (diabète, hypertension, alimentation)Médecins / Infirmières / Diététiciennes / CPTS Sénart Bien-êtreMaison Sport Santé (sport santé et sport adapté) / Sophrologue / Génér’Actions 77 (Solidarité Alimentaire) / Joe Cake Bar (vente de gâteaux) Un moment convivial Une vente de gâteaux sera proposée l’après-midi sur la thématique Bleu / Moustache, afin de soutenir une jeune entrepreneuse locale. N’hésitez pas à venir à ma rencontre! Mon stand sera situé dans la salle des fêtes tout à gauche du colon géant (que personne ne pourra rater!)

Ressources

Les sapeurs-pompiers

J’ai eu l’envie d’écrire un article sur un sujet que je vois peu abordé et qui me touche indirectement – par le lien affectif dirons-nous ❤️ mais amical et éthique aussi. En 2023, la France comptait 256 400 sapeurs-pompiers: Les sapeurs-pompiers, c’est plus de 4 millions d’interventions par an, soit une toutes les 6,6 secondes. En 2023, c’était 3,8 millions de victimes prises en charge. Sources Ministère de l’intérieur: 2023 / Sécurité civile / Statistiques / Publications – Ministère de l’Intérieur Mais, d’après les syndicats français, c’est également une espérance de vie réduite de 7 années. Un métier dont la nécessité ne fait pas débat. Et la pénibilité non plus…   Etre sapeur-pompier, c’est être exposé au : Wiitavaara et al., 2007; Hignett et al., 2007 + ILO, 2009a, 2009b Un autre risque très présent mais peu connu: l’exposition aux polluants Au cours de leurs missions, les pompiers sont régulièrement exposés aux fumées, à la suies, aux cendres et microparticules provenant de la combustion de divers matériaux, des mousses anti-incendie ou des retardateurs de flammes. Leurs voies respiratoires sont protégées pendant les interventions sauf lors des feux de forêt où le matériel nécessaire est jugé trop lourd. Il faut savoir que les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les PFAS et autres substances nocives passent également facilement par la peau dont les pores sont dilatés sous l’effet de la chaleur. Si certains efforts sont fournis, comme en Belgique par exemple, sans mesures adaptées de désinfection des tenues et des véhicules, les polluants sont retrouvés sur les tenues des pompiers, dans les véhicules professionnels mais personnels aussi et jusque dans leur domicile. Publication du CIRC et reconnaissance du risque cancérogène En 2022, le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer), agence de l’OMS, a publié les résultats d’une étude menée par une vingtaine de chercheurs de huit pays différents. Cette agence a, pour la première fois, classé le métier de sapeur-pompier comme “cancérogène pour l’homme”. Une reconnaissance officielle des risques de cancer valable pour les hommes comme pour les femmes, pour les professionnels comme les volontaires, en activité comme retraités. Monographie Vol. 132 : Cancérogénicité de l’exposition professionnelle en tant que pompier • Cancer Environnement Ce rapport nous informe que cinq types de cancer peuvent être liés de manière « crédible » au métier de sapeur-pompier : Il révèlent surtout une surincidence de deux autres cancers mésothéliomes et du cancer de la vessie en lien avec l’exposition aux fumées toxiques, aux HAP, au PFAS et autres substances nocives présentes dans les matériaux de construction, les mousses anti-incendie ou les retardateurs de flamme: Le risque de mésothéliome est 58 % plus élevé chez les pompiers que dans la population générale. Le risque de souffrir d’un cancer de la vessie est, lui, supérieur de 16%. Selon l’International Association of Fire Fighter, les cancers sont la première cause de mortalité chez les pompiers. Pourquoi je m’y intéresse? Pourquoi j’en parle? Je m’y intéresse parce que j’ai des pompiers dans mon entourage amical et aussi que l’un d’eux partage mon quotidien (et quel soutien 🥰) mais le lien avec mon métier est évident à faire. Les cancers, en particulier ceux de la vessie ou de la prostate, ainsi que leurs traitements peuvent avoir des répercussions importantes, parfois définitives, sur la vie sexuelle et affective des personnes concernées. Or, dans ma pratique, je constate que l’impact sur la sexualité est trop peu abordé dans le cadre du parcours de soin alors même qu’il peut affecter profondément l’estime de soi, la qualité de vie, la santé mentale – et donc la santé globale – des personnes touchées. Ce manque de prise en charge des problématiques sexuelles relève généralement d’un manque de temps mais aussi d’une question de pudeur des soignants et/ou des patients. Et ce n’est sans doute pas dans la sphère professionnels que les pompiers pourront trouver les ressources nécessaires pour surmonter ces difficultés. Leur devise annonce la couleur « Sa mission de préserver la vie des hommes et de leurs biens impose un certain esprit de sacrifice qui est contenu dans la devise . Sauver ou périr Savoir accepter les risques du métier renvoie également à une éthique de vie guidée par «Le courage et le dévouement». Pompiers.fr, le site des sapeurs-pompiers de France La culture professionnelle des pompiers est forte. Les notions de performance, d’engagement, de disponibilité et de sacrifice y sont encore très ancrées. Ce milieu tend à se féminiser (22 % de femmes coté civils) mais reste encore majoritairement masculin. La peur de la stigmatisation, la peur de faire part de sa vulnérabilité qui pourrait être jugée comme une faiblesse, peut enfermer les pompiers dans un silence forcé et les priver d’une prise en charge adaptée. Cette problématique concerne sans doute autant les femmes que les hommes. L’intervention d’une personne extérieure au suivi médical et à la sphère professionnelle me semble particulièrement pertinente. Ce sujet me porte et me passionne. Par Amour bien sûr ! mais aussi parce que j’y vois une injustice difficile à comprendre. Reste à découvrir si un tel projet peut être mis en place… En attendant, je vous invite à regarder le documentaire « consommables : de la passion au poison » écrit par le Syndicat Autonome SPP-PATS 06 et réalisé par Israël Kamkhadji. Je me spécialise, entre autres, en sexo-oncologie. Pourquoi consulter ? – Audrey Lahaye

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Café Papote “être Femme avec un cancer”

Fémina’bleau organise un nouveau café papote à destination des femmes atteintes d’un cancer le dimanche 29 juin à Fontainebleau. Le nombre de cas de cancer est en augmentation constante depuis 30 ans. Les principales raisons de cette augmentation sur le vieillissement de la population, l’amélioration du dépistage mais aussi certains facteurs environnementaux et comportementaux. Parallèlement, la mortalité diminue grâce au dépistage précoce et à l’évolution des traitements. Chaque année en France, près de 190 000 femmes découvrent qu’elles sont touchées par un cancer, selon les chiffres de l’Institut national du cancer (Inca). Les cancers les plus fréquents chez les femmes sont: Un impact sur la sexualité Si tous les cancers et tous les traitements n’ont pas le même impact sur la sexualité, les difficultés rencontrées peuvent perturber de manière directe ou indirecte, temporaire ou permanente la vie sexuelle et aussi affective des femmes touchées. Elles peuvent avoir à gérer: Autant de difficultés qui peuvent éloigner les femmes de leur sexualité et pourtant! Si certaines souhaiterons mettre leur sexualité entre parenthèse, d’autres ressentirons l’envie de pouvoir conserver une sexualité satisfaisante, source de plaisir, de lâcher prise et de joie dans une période de vie où la douleur, l’angoisse et la tristesse peuvent prendre beaucoup de place. Je serai ravie de pouvoir proposer aux femmes désireuses de conserver une vie sexuelle malgré le cancer les ressources dont la sexothérapie regorge lors de cet évènement! Espace d’échange et de sororité! Dans un cadre chaleureux et bienveillant, ce nouveau Café Papote vous permettra d’échanger sur votre vécu, déposer ce qui vous pèse mais également ce qui vous porte! Vous pourrez également trouver des ressources auprès de l’équipe d’intervenantes composées d’une diététicienne, d’une socio esthéticienne, d’une ostéopathe, d’une sophrologue. Je serai bien sûr présente avec ma casquette de sexothérapeute. Cet atelier est gratuit pour les adhérentes de l’asso et au tarif de 5 € pour les non-adhérentes. Le nombre de places étant limité, l’inscription obligatoire! https://www.helloasso.com/associations/femina-bleau/evenements/cafe-papote-etre-femme-avec-un-cancer Si vous êtes concernée mais que vous préférez l’intimité d’une consultation à 2 (ou à 3 avec votre partenaire), n’hésitez pas à me contacter ou à prendre rendez-vous. Audrey LAHAYE, Sexothérapeute à Vaux-le-Pénil et à : Prenez rendez-vous en ligne Tarifs & Premiers Pas – Audrey Lahaye – formulaire de contact en bas de page